La frontière entre un bon et un mauvais manager peut être floue, d’autant que les salariés eux-mêmes ne savent parfois pas expliquer pourquoi ils sont contents – ou non !

La frontière entre un bon et un mauvais manager peut être floue, d’autant que les salariés eux-mêmes ne savent parfois pas expliquer pourquoi ils sont contents – ou non ! – de leur N+1.

Quelques pistes pour savoir à qui vous avez affaire…

Silence vs Communication

Le mauvais manager ne fait jamais que des retours négatifs, voire pas de retour du tout, ce qui empêche les membres de son équipe de progresser. Il explique mal les attentes, ne dit pas en quoi le projet est important ou pourquoi une tâche est plus urgente qu’une autre. Le bon manager, lui, propose des feedbacks réguliers, que ce soit de manière informelle ou plus cadrée, et il sait répondre aux questions et complimenter le travail bien fait.

Incohérence vs Logique

La spécialité du mauvais manager consiste à réagir de manière différente face à deux situations semblables, à faire du favoritisme, ou encore à adopter un comportement disproportionné par rapport à un problème donné. Le bon manager en revanche fait preuve de logique et de cohérence dans le temps, sans préférence.

Répression vs Reconnaissance

Un mauvais manager a tendance à se tourner directement vers la punition et à s’attribuer les mérites du travail accompli, alors qu’un bon manager sait remercier et mettre en valeur ses salariés face aux autres collaborateurs. Certes, un bon manager se doit aussi de redresser la barre en cas de comportement nocif ou de manque de productivité, mais dans l’idéal, il manie mieux la carotte que le bâton.

Contrôle vs Confiance

Des points et rapports plusieurs fois par semaine, des logiciels d’évaluation du temps passé par tâche, un découpage millimétré… Ne pas lâcher la bride à son équipe est l’un des défauts classiques du mauvais manager. Un bon manager sait aussi mettre en place des outils de contrôle et rester au courant de l’avancement de chacun. La différence : il s’adapte. Il sait que certains ont besoin de deadlines régulières et d’être surveillés quand d’autres donnent de meilleurs résultats lorsqu’ils sont livrés à eux-mêmes.

Ordre vs Adhésion

Un mauvais manager se voit forcé d’imposer ses décisions en usant – ou abusant – de son autorité, là où un bon manager est capable de convaincre l’équipe en lui expliquant en quoi le changement ou projet à venir est dans son intérêt. Donner envie plutôt que d’imposer !

Le manager reste un rouage clé pour beaucoup d’organisations, il a un impact très fort sur leurs réussites ou leurs échecs, car il transmet, il accompagne, il engage. Il est essentiel de lui donner les moyens de s’améliorer et de mener à bien ses missions. Pour cela, la technologie peut être d’une grande aide, pour rappeler les bonnes pratiques et mieux comprendre les équipes.

Un manager nocif a souvent un impact négatif énorme sur une organisation. A l’inverse, le bon manager transforme votre organisation et vos collaborateurs et les embarque vers le voyage dont toute entreprise rêve : bien-être, succès et efficacité. Etre bienveillant et engageant rapporte… On reçoit souvent au centuple ce que l’on a semé.

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